Je perds mes cheveux, ai-je une alopécie androgénétique ?

Dernière mise à jour : il y a 5 jours

L’alopécie androgénétique ou androgénique (AAG), qui n’est autre que la calvitie pour la gent masculine à son stade avancé, représente la problématique de chute de cheveux la plus diagnostiquée.

Selon les sources, elle affecterait entre 30 à 50% des hommes et environ 20% des femmes.

Combinaison de « andro » pour androgène et « génétique » pour son caractère héréditaire, cette pathologie serait due à une prédisposition génétique favorisant une réponse exacerbée des follicules capillaires aux hormones androgènes, communément appelées hormones mâles, même si nous, les femmes, les produisons de façon tout à fait normale, dans des quantités moindres.


Si l'appellation est la même, son expression est différente entre les deux sexes.

  • Chez les hommes, la densité des cheveux et leur épaisseur diminuent progressivement au niveau des tempes, puis de la pointe du crâne (tonsure) pour toucher potentiellement la ligne frontale laissant une « couronne » de cheveux. Les différents stades d’alopécie androgénétique chez l’homme sont reportées dans l’échelle de Hamilton–Norwood.

  • Chez la femme, la perte de densité, plus progressive, va se concentrer au niveau de la ligne centrale des cheveux avec une raréfaction diffuse. Son évolution est présentée dans l’échelle de Ludwig (cf vidéo ici). Elle peut néanmoins, dans certains cas, emprunter le même modèle d’évolution que chez